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Antonio Pampliega: "En Afganistán el matrimonio por amor es una quimera"

22 min 35 s

La rosa de los vientos Antonio Pampliega: "En Afganistán el matrimonio por amor es una quimera" Listo para escuchar
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Resumen del episodio

Dans cet épisode, Antonio Pampliega revient sur la réalité terrifiante des femmes sous le régime taliban en Afghanistan, un sujet exploré à travers sa nouvelle *Flores Pariana*. Le ton est grave et documenté, basé sur des années d'observation directe et des entretiens avec de nombreuses survivantes. L'objectif est de déconstruire l'idée d'un simple « infierno » pour révéler une situation où la vie humaine est dévaluée. Les grands thèmes abordés concernent la perte totale d'identité des femmes, réduites à l'état d'objets de commerce dans un système de mariages arrangés où l'amour est une chimère. Pampliega détaille les conséquences extrêmes du refus d'un mariage : risque d'assassinat par la famille, emprisonnement ou suicide par incendie. La loi talibane est présentée comme une structure de violence où la femme est inférieure à un animal, sans droits légaux ni possibilité de se défendre contre la violence conjugale ou sexuelle. La séquence centrale met en lumière la violence intra-familiale, où les femmes maltraitées perpétuent le cycle en exerçant une violence sur les nouvelles entrées dans le foyer, alimentées par un profond mépris culturel. Le récit s'étend ensuite aux tentatives de fuite, rendues de plus en plus difficiles par les politiques européennes restrictives qui retardent les visas et refusent d'accepter les témoignages d'oppression. L'épisode conclut sur la négociation actuelle entre l'UE et les talibans, soulignant l'abandon des droits humains au profit de l'intérêt économique.

Descripción del episodio

El periodista y escritor Antonio Pampliega a través de su novela "Flores para Ariana" te cuenta cómo es la vida de las mujeres en Afganistán antes y durante el régimen talibán. Las mujeres y la niñas no tienen ni voz, ni voto y lo peor es que los países europeos ya no ayudan a sacarlas de allí. Como expresa Pampliega "Las hemos abandonado".

Transcripción